EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's EFPE's

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Voila c'est fait ! ça me trotait dans la tête depuis un petit moment, mais enfin mon 2e blog est arrivé. Le principe ? en aucun cas de remplacer mon premier sky, ce blog lui est parfaitement indépendant et la vie de www.efpe.skyblog.com ne s'arrête pas, bien au contraire.
Alors que va-t-il y avoir sur imopectore ? Tout d'abord un peu d'étimologie ! lol. Imo pectore pour les latinistes à qui ces 3 années ont profité (hum hum) ça veut dire du fond de la poitrine, du fond du coeur. Et voilà donc la raison de ce skyblog. Vous voilà ici livrée une partie de moi. Cette partie qui me sert de valve de sécurité. C'est cette partie qui me permet de me décharger de mes sentiments trop pesant, trop encombrant, tout ce qui m'empêchent de me libérer. Et la fait de coucher ça sur papier, ça m'aide à me sentir mieux.

J'ai donc décidé ici de regrouper à la suite, sans article parlant d'autres choses puisque j'ai mon autre sky pour ça, mes poèmes et autres que j'ai écris. Lorsque vous découvrirez ce skyblog, il sera agé de plusieurs mois car si je l'ai créé, c'est d'abord pour moi, pour satisfaire mon envie permanente, maniaque, de faire un point sur ce que je fait. Ce skyblog est donc avant tout mon jardin secret, un paradis que j'aurais souillé de ma présence, my fallen paradise.


Mais si j'ai décidé néanmoins de vous le faire découvrir (sinon vous ne liriez pas ces lignes ba oui), ce n'est certainement pas pour vous montrer de quoi je suis capable, pour vous épatez, pour faire le cake ou je ne sais quoi d'autre encore. Je sais parfaitement que je n'ai pas la plume d'un poète. Et quoiqu'en pense les imbéciles, je vous ouvre les portes de mon jardin secret pour que vous lisiez ces lignes et que vous puisiez vous poser les mêmes questions que celles que je me pose car c'est en se remettant en question sans arrêt que l'on progresse. Mon seul orgueil le voilà donc, c'est de vouloir vous faire réfléchir sur le monde.

Tous les poèmes, efpigrammes, astrosies, chansons qui figurent ici, vous les connaissez certainement pour les avoir déjà lu. Mais je m'efforcerai de remettre tout ceux que j'inventerai au fur et à mesure de mes envies. Tout ce que j'ai écrit, je le pense et je le pense même doublement puisque je vous les propose une 2e fois.

Je vous souhaite donc une bonne visite et un bon questionnement intérieur. ; )

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 13:33

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:29

ATTENTION

ATTENTION
Tout ce qui est sur ce site est de moi. donc merci à ceux qui voudraient les empruntés de me le demander avant. mici

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 13:38

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:30

Credo

Credo
.
Imo pectore


Imo pectore, je vous soufflerai,
Mes états d'âmes, mes pensées.
Imo pectore, je crierai,
Mon idéal, mes idées.
Imo pectore, je vous murmurerai,
Mes ambitions, mes secrets.
Imo pectore, je proclamerai,
La force de la vraie amitié.
Imo pectore, je vous dirai,
Ce qu'est pour moi l'Humanité.
Imo pectore, je clamerai,
Mon indignation, mon indignité.
Et que celui qui veuille me jeter
La pierre avec toute sa volonté,
Je lui dirai « vade in pace »,
Et cela, imo pectore.


efpe

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 12:31

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:29

Comme une trace

Comme une trace
.
Comme une trace, au loin qu'on efface

Un petit garçon aux joues creuses, aux cheveux sales,
Bien loin de Manhattan, c'est au Bronx qu'il crève la dale.

Sa mère se prostitue, son père et lui mendient
Pour acheter quelques calories, une tranche de vie.

Ils fouillent les poubelles pour trouver des vêtements
Que les autres, les riches, ont jeté négligemment

Sans penser que eux, les pauvres, en auraient besoin.
Mais c'est comme ça, c'est le système, il le sait bien,

Pour le gouvernement de l'Etat surpuissant,
Il ne vaut rien, ce n'est qu'un gamin, un enfant,

Il est son talon d'Achille, sa honte, sa verrue.
Et loin de cette vanité, il crève dans la rue.

Il est New-yorkais et son château est en tôle.
Que deviendra-t-il ? Chaque instant la mort le frôle.

Alors qui sait ? Il réussira à faire face,
Ou disparaîtra-t-il sans laisser aucune trace ?


Le vide, sous elle il n'y a plus que de l'air, le vide,
Le regard perdu et morne, le visage placide,

Juste 80 mètres plus bas, le bitume.
Elle fume une dernière cigarette qui la consume

Puis la jette vers le pavé londonien, en bas.
Comment est-elle arrivée ici, sur le toit ?

Dépressive et alcoolique depuis trois années,
Lorsque son mari l'a quittée pour une poupée.

Alors elle a bu pour oublier son mari,
Et puis, peu à peu, tous ses amis sont partis,

Alors elle a bu pour oublier ses amis,
Elle a bu pour oublier cette putain de vie.

Elle oublia tout, son boulot, son père, sa mère,
Sa vie est devenu un enfer solitaire.

Elle a décidé d'aller s'écraser la face,
Et de devenir comme une trace qu'on efface.


Tokyo, ville moderne où des japonais s'empilent.
Ils se serrent, étouffent en silence dans cette grande ville.

Au milieu de cette agitation, Tsung est là,
Dans ce lit d'hôpital, seul et silencieux, las.

Cela fait 3 ans qu'il est comme ça, « un légume ».
Il ne peut plus bouger, il ronge son amertume,

S'il peut respirer et vivre, c'est grâce aux machines,
Mais doucement, insidieusement, sa vie se lime

Depuis le jour où il se trouve dans ce coma,
Depuis qu'il ne respire plus que par ce tuba.

Jour après jour, les visites se sont faites rares,
Alors, ils l'ont mis dans une chambre pleine de cafard.

Pourtant, il est toujours présent et il attend,
L'heure tant redoutée de son dernier jugement,

L'heure de clôture du livre de sa vie salace,
L'heure où il deviendra une trace qu'on efface.


Alors même si ces trois personnages vous agacent,
Regardez enfin la société en face,
Si vous n'voulez que, vous aussi, elle vous chasse,
Et que vous deveniez comme une trace qu'on efface.

efpe ( août 2005)

# Posté le dimanche 29 janvier 2006 05:30

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:29

Un mot nommé Humanité

Un mot nommé Humanité
Un mot nommé
Humanité

L'Humanité a deux sens, deux vérités :
D'un côté, elle désigne la race qu'est l'Homme
Ces animaux grégaires juste bon à s'entretuer,
De l'autre, elle est ce souffle que peu semblent posséder.
D'un côté, ces bêtes fauves croyant savoir penser,
De l'autre cette illumination, cette belle fée,
Cette idée folle et sauvage qu'est l'Humanité.

Liberté, intelligence, pensée, vérité,
Amour, bonheur, paix ; tous sont comme l'Humanité,
De beaux mots sans réels sens à s'approprier,
Des idées utopiques que l'Homme croit posséder.

Mais les Hommes méritent-t-ils l'Humanité ?
A vous, les Hommes, qui pensiez que tous l'avaient
Que tous l'ont toujours eu, je me dresse pour crier :
Souvenez vous ! Souvenez-vous de ces tyrans,
Qui tuèrent parce qu'ils se croyaient de noble sang ;
Souvenez-vous du Goulag russe et des camps allemands,
Des crimes contre l'Humanité, de la fierté qu'ils retiraient
D'exterminer Hommes et Humains par milliers.

Le singe est devenu Homme et l'Homme deviendra
L'Humain pour peu qu'il sache tirer de son passé
Des conséquences de ses échecs et de ses choix.
Et qu'il apprenne à vivre en paix, à dépasser
Ses pulsions primaires et qu'il fasse demi-tour,
Pour déceler dans l'avenir de meilleurs jours.

efpe (mai 2005)
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# Posté le dimanche 29 janvier 2006 05:30

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:29